[LITTÉRATURE] TOUS LES HOMMES N’HABITENT PAS LE MONDE DE LA MÊME FAÇON

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Titre : TOUS LES HOMMES N’HABITENT PAS LE MONDE DE LA MÊME FAÇON

Auteur : Jean-Paul Dubois

Edition : Editions de l’Olivier

Nombre de pages : 256 pages

Date de parution : 14 Août 2019

Genre : Drame


Quatrième de couverture :

Cela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal. Il y partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre.

Retour en arrière: Hansen est superintendant a L’Excelsior, une résidence où il déploie ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et – plus encore – de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu’il n’est pas occupé à venir en aide aux habitants de L’Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne. Aux commandes de son aéroplane, elle l’emmène en plein ciel, au-dessus des nuages. Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L’Excelsior, des conflits éclatent. Et l’inévitable se produit.

Une église ensablée dans les dunes d’une plage, une mine d’amiante à ciel ouvert, les méandres d’un fleuve couleur argent, les ondes sonores d’un orgue composent les paysages variés où se déroule ce roman.

Histoire d’une vie, Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon est l’un des plus beaux livres de Jean-Paul Dubois. On y découvre un écrivain qu’animent le sens aigu de la fraternité et un sentiment de révolte à l’égard de toutes les formes d’injustice.


Avis :

Paul Hansen est emprisonné dans un centre pénitentiaire de Montréal dans la même cellule que Patrick Horton, un biker faisant partie des Hells Angel incarcéré pour meurtre. Tout oppose les deux hommes qui partagent cet « appartement » de 6m2, alors qu’il ne faudrait pas se frotter à Horton, Paul Hansen, lui est discret, courtois, ancien homme à tout faire d’une résidence d’immeuble, on ne sait absolument pas les raisons de son incarcération. 

Dans ce roman, Hansen, à la première personne du singulier, nous raconte sa vie, son origine franco-danoise, son enfance à Toulouse, son père pasteur et sa mère gérante d’un cinéma puis l’immigration de son père au Canada, où Hansen viendra le rejoindre. 

Jusqu’à la toute fin, on ne sait pas ce qui a mener Hansen a être en prison depuis presque 2 ans, on y suit l’amour qu’il a pour son père, sa mère, sa femme Wiwona d’origine indienne… 

Il y a si peu d’humanité dans cette prison, dans cette promiscuité qu’est la cellule mais ,malgré tout, Hansen et Horton nous montrent que dans la misère et l’isolement, un rapprochement peut être possible car, après tout c’est ce qui rapproche quand même les deux hommes : l’emprisonnement.

De ces conditions difficiles que sont l’obscurité d’une cellule, la noirceur d’un avenir, l’auteur essaie de faire jaillir la lumière à travers la solidarité et l’amitié qui naîtra finalement entre les deux personnages principaux.

Ce roman n’a pas été un coup de coeur, mais il dégage toutefois un message d’humanité et de tolérance.


Note 

6/10 

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